Notre impact

Un impact mesurable, à trois niveaux.

Valoriser le lait écarté, ce n'est pas seulement créer une ressource : c'est rendre du revenu aux producteurs, éviter du CO₂ déjà émis, et préserver de l'eau qui finissait dans les égouts.

  • €500 à €700 par mois, par exploitation (net) — Rémunération additionnelle des agriculteurs

    Rémunération additionnelle des agriculteurs

    La filière laitière fait face à une crise qui dure depuis plus de 50 ans. Une des causes est un prix d'achat du lait sans cesse tiré vers le bas, décorrélé des coûts de production. Sur la base d'un revenu annuel moyen de 25 000 à 30 000 €, le lait jeté représente une perte de 2 000 à 3 000 € bruts par mois — soit environ 500 à 700 € nets, à nuancer selon les exploitations.

  • 11.6 à 17.5 t CO₂e/an pour 70 vaches — CO₂ émis sans être utilisé

    CO₂ émis sans être utilisé

    L'agriculture représente 20 % des émissions de gaz à effet de serre en France, et 10 % au niveau européen. Le lait jeté a été produit en générant du CO₂ qui n'a conduit à aucune valeur ajoutée. Pour un troupeau moyen de 70 vaches, c'est entre 11,6 et 17,5 t CO₂e/an évités (méthodologie de production nette 0,93 kg CO₂e/L). À l'échelle de la France, entre 0,56 et 0,97 million de tonnes CO₂e/an.

  • 60 à 180 L d'eaux usées par litre de lait — Régénération des eaux

    Régénération des eaux

    Dans la majorité des cas, ce lait contenant des traces d'antibiotiques se retrouve dans le lisier ou les égouts. Le saviez-vous ? Un litre de lait mis au rebut correspondrait à environ 60 à 180 litres d'eaux usées domestiques, selon la région.

    Sources : ADEME, CNIEL, IDELE

Cet impact se traduit en revenus, en tonnes évitées, en litres préservés.

Chaque programme industriel que nous lançons s'aligne avec cette logique — créer de la valeur sans laisser de coûts cachés derrière.

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